Plus-que-parfaits

Plus-que-parfaits

Jeunesse secondaire

  |  Image corporelle

Estime de soi

  • Durée50 minutes
  • TexteMaureen Martineau
  • Mise en scèneLouise Proulx
  • ScénographieCybel St-Pierre
  • Public cibleSecondaire, Cégep, Formation professionnelle
  • DistributionMarie-êve Groulx
    Marc-Antoine Larche
    Marion Van Bogaert Nolasco
  • Direction artistiqueMaureen Martineau
  • CostumesCybel St-Pierre

 

Plus-que-parfaits: vivre dans un monde d'images...

Si le théâtre est l’art du faux qui dit vrai, dans ce cas-ci, la mise en scène propose un jeu distordu entre vérité et mensonge, réalité et trucage, entre ce que nous sommes et l’image que nous en percevons.

Documenté par les témoignages des jeunes de Matagami, de Lebel-sur-Quévillon et de Chibougamau, le texte fait également écho aux réalités régionales qui n’échappent pas au « règne de la beauté », Le quotidien dans lequel se décline la dictature des apparences n'a pas d'adresse!

La pièce

Angelina ne s’aime pas. Fesses plates, jambes trop courtes, oreilles en cornichons. La phobie de grossir lui dicte un chapelet de diètes et de régimes.  L’étudiante n’est pas seule. Les jeunes de niveau secondaire seraient plus de 80 % à se dire insatisfaits de leur image corporelle. Alors que les garçons reluquent des suppléments protéinés pour augmenter leur masse musculaire, les filles se défoncent dans des programmes d’entrainement pour garder la ligne. Personne n’échappe au regard de l’autre. Chaque commentaire de nature corporelle affecte l’estime de soi, et ce, depuis la petite enfance.  

"Miroir, Ô mon beau miroir, dis-moi qui est la plus belle!"

L’obsession de l’image corporelle peut empoisonner la vie. Et cette obsession est pernicieuse. Nous sommes bombardés de publicités qui cherchent à nous vendre ce qu’on définit comme une « perfection directement liée au bonheur et au bien-être» et nous perdons de vue l’essentiel. Cette immersion constante dans des idéaux de « beauté » à atteindre mais absolument inaccessibles finit par nous piéger.

Qui n’a pas vécu la « terreur » du maillot de bain quand arrive le beau temps?

Les adolescents-tes et jeunes adultes sont particulièrement touchés par le phénomène. Il faut un certain temps pour s’adapter aux changements corporels qui surgissent durant cette période et les médias influencent notre perception de la beauté physique. Même si nous commençons à voir apparaître sur nos écrans des représentations de corps plus diversifiés, il reste beaucoup de chemin à faire. Après tout, la jeunesse éternelle, la minceur, etc… sont des domaines extrêmement lucratifs. Pourquoi les compagnies s’en priveraient-elles?

Angelina a grandi avec des phrases bien intentionnées qui se sont imprimées dans sa tête  : « Assez de crème glacée. Tu veux devenir grosse comme tante Irma et rester toute seule? » Plus-que-parfait  s’aventure de l’autre côté du miroir, celui des revues, des médias et des réseaux sociaux, là où l’inatteignable perfection du corps vend le bonheur, la santé et la réussite. La pièce lève le voile sur la grande supercherie de l’industrie de la mode et de la beauté.

Créée en collaboration avec le Comité condition féminine Baie-James (CCFBJ) dans le cadre de l'Entente pour l'atteinte de l'égalité entre les femmes et les hommes en Jamésie.

Pour plus d'informations

Louise Marquis
Secteur jeunesse et développement
819-758-0577, poste 228
lmarquis@parminou.com


Calendrier de tournée

  • Mercredi 10 Janvier 2018à Terrebonne
  • Mercredi 11 Avril 2018à La Pocatière
  • Mercredi 25 Avril 2018à Victoriaville